Faire un Don

Prévenir l’incontinence urinaire

L’incontinence urinaire est un mal qui touche toutes les catégories de la population mais plus particulièrement les personnes âgées. On estime en France que 60% de celles-ci souffrent, ou ont souffert, de problèmes d’incontinence.

 

Pourquoi les personnes âgées en particulier ?

Lorsque l’on vieillit, notre vessie perd en élasticité. La contraction de celle-ci ne se fait alors plus aussi bien. Il est donc plus difficile de prévoir à quel moment elle se vide et se contient. D’où les problématiques de fuites urinaires.On parle de dénervement du muscle lorsqu’on veut caractériser le phénomène de vessie perdant de sa puissance de rétention.

Il faut bien comprendre que ceci est normal et fait très souvent partie du processus « normal » de vieillissement du corps. Il y a toutefois des choses que l’on peut faire pour améliorer la situation.

 

Pour soigner, faire un bilan :

 

 

Il y a des questions qui seront posées à tout senior lors du premier bilan. Il faut savoir s’y préparer afin de répondre avec la plus grande précision ; ce qui fera gagner un temps précieux au moment de dresser un diagnostic.

Exemples de questions posés par l’urologue :

• Depuis quand le patient est-il incontinent ?

• Combien de fois cela arrive par jour ?

• Le patient a par ailleurs d’autres soucis de constipation ?

• Est-ce que les fuites sont indolores ?

• Le patient a une manifestation d’incontinence après l’effort ? Est-elle ressentit comme un besoin d’urgence ?

 

À qui s’adresser ?

Lorsque l’on est en maison de retraite, c’est le médecin généraliste qui va être le premier interlocuteur. Il saura facilement jauger en fonction de la gravité du problème.

Si vous êtes à la maison, il faut consulter un médecin réadaptateur qui prendra en charge l’environnement et les besoins de chaque patient.

Il en va de même pour l’urologue qui, lui, cherchera des pathologies associées aux problématiques de l’incontinence.

Il existe beaucoup de solutions permettant aux patients de calmer et réduire le nombre d’incontinences urinaires, il ne faut surtout pas perdre espoir et suivre les traitements proposés par les spécialistes.